Location meublée et défiscalisation: les points à retenir

L’immobilier est un secteur en perpétuelle évolution. Que ce soit pour la vente ou la location, les offres et les demandes en la matière se multiplient sans cesse. Ainsi, de plus en plus de propriétaires s’y investissent surtout dans le domaine locatif. Il est par ailleurs important de trouver les offres les plus avantageuses tant pour les locataires que pour le bailleur. L’investissement dans la location meublée figure de ce fait parmi ces options.

Spécificités de la location meublée

La location meublée peut se définir comme le bail d’une maison ou d’une salle déjà équipée de meubles prédéfinis. En conséquence, le preneur n’aura plus besoin d’emporter des affaires. Les lieux ont été aménagés pour que ce dernier puisse y vivre directement. Le contrat stipule alors que les meubles n’ont pas à être neufs, mais que leur qualité est requise. Pareillement, le locateur doit assurer leur bon état et réparer, voire remplacer les meubles si cela s’avère nécessaire. Ce type de bail se différencie dès lors de la simple location plus précisément de la location nue sur certains points. Tout d’abord, la durée du louage est différente, trois ans minimum pour l’infrastructure vide et un an minimum pour le meublé. La durée peut descendre à neuf mois pour les étudiants. Il y a également une différence pour le préavis. La durée du préavis pour le possesseur est de six mois minimum pour le logement nu contre trois mois minimum pour la demeure meublée. Du côté du loueur, la durée du préavis est de trois mois minimum pour le premier contre un mois minimum pour le second.

Le régime fiscal

Les locations meublées permettent de bénéficier d’avantages fiscaux notables. En effet, les revenus issus de la location meublée sont sous le régime des bénéfices industriels et commerciaux ou BIC. A contrario, le régime du bail nu est celui des revenus fonciers. Cela veut dire que les titulaires des résidences meublées peuvent choisir d’être imposés sur seulement la moitié de leurs revenus. Cela à condition que les recettes n’excèdent pas vingt-trois mille euros l’année. Aussi, ils ne doivent pas professionnaliser la location donc ne pas être inscrits au registre de commerce. Ils peuvent déduire certains frais comme ceux des agences et des notaires lors de l’acquisition de la propriété. Ce qui n’est pas possible pour les possessions sous les régimes fonciers. Dans d’autres cas, il y a une exonération d’impôts. Cela arrive lorsque le bien mis en location est le domicile principal de l’amodiateur et de l’hôte. Autrement dit, lorsqu’il y a cohabitation entre les contractants. Le loyer doit également respecter la limite imposée par l’administration fiscale. Pour l’occupant, la location permet de se défaire des gênes occasionnées par le déménagement. Idéal pour les courts séjours, elle est moins contraignante. De surcroît, la personne qui loue pour un court délai n’a pas besoin de payer la taxe d’habitation.

 

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